Au-delà des considérations économiques et personnelles, les enjeux environnementaux s’invitent désormais dans les critères de choix de leur destination.
Au global, 68% des répondants accordent une haute importance aux inondations, 57% aux incendies, 53% à la pollution de l’eau, 53% à la pollution de l’air, 44% à la canicule et 41% à l’érosion.
Derrière ce constat, les écarts régionaux confirment que la perception du risque varie selon les territoires : les répondants de la région Nord accordent davantage d’importance aux inondations (63%), tandis que les habitants du Sud et du Sud-Est se montrent plus sensibles aux incendies et à la canicule, avec respectivement 38% de notes maximales pour les incendies sur le pourtour méditerranéen et 33% pour la canicule dans le Sud-Est.
Ainsi, le logement n’est plus seulement perçu comme un lieu de vie, mais aussi comme un espace de protection face aux aléas, ce qui redessine progressivement la carte de l’attractivité résidentielle.